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Témoignages d’étudiants

Vingt parcours d’apprenants, de parents et d’une équipe en entreprise : examens, français du quotidien, soutien scolaire et communication professionnelle, avec départ, formation et résultats.

Vingt parcours partagés par des apprenants, des parents et une équipe en entreprise : examens, français du quotidien, soutien scolaire et communication professionnelle. Chacun présente le point de départ, l’objectif, la formation et le résultat.

Parcourir les 20 témoignages
  1. L. C. — Trouver le rythme à l’écoute
  2. M. J. — Se sentir plus à l’aise avec le français québécois
  3. Y. Z. — Douze semaines entièrement consacrées au français
  4. K. P. — Donner à son argumentation la place de se développer
  5. D. R. — Prendre sa place dans les réunions bilingues
  6. S. H. — Prendre la parole avec moins d’appréhension
  7. T. W. — Gérer ses rendez-vous du quotidien en autonomie
  8. E. V. — Un DELF B2 pour préparer la suite de ses études
  9. A. B. — Répondre avec assurance au-delà d’un entretien préparé
  10. J. L. — Retrouver confiance en immersion française
  11. R. S. — D’une note prévue de 4 à un 7 en français B SL du BI
  12. P. G. — Huit mois de progression régulière depuis le début
  13. C. T. — Un parcours structuré malgré un emploi exigeant
  14. H. N. — Utiliser le français au-delà de merci en voyage
  15. M. K. — Prendre plaisir aux premiers sons du français à quatre ans
  16. G. B. — Retrouver les frontières entre les mots
  17. F. D. — Clarifier les temps du passé et les pronoms
  18. Montreal Tech — Le français au service des échanges d’une équipe technique
  19. O. M. — Concentrer la préparation sur la compétence à renforcer
  20. S. A. — De l’aisance quotidienne à la précision universitaire

Trouver le rythme à l’écoute

L. C. · Ingénieur logiciel · Début en octobre 2024 · Résultats en avril 2025

  • DépartB1
  • ObjectifTCF Canada : NCLC 7, avec un travail ciblé en compréhension orale
  • RésultatCompréhension orale du TCF : 518 (NCLC 8)
  • DuréeCours intensif de 40 h + renforcement de l’écoute de 20 h · Environ 6 mois

Lors de sa première passation du TCF, L. C. avait obtenu le maximum en compréhension écrite, mais 380 à l’écoute. Plus l’enregistrement avançait, plus il avait du mal à traiter les informations assez vite. Dans les dernières questions, vouloir comprendre chaque mot finissait par le submerger.

Son enseignant a travaillé les liaisons, les sons réduits et de courts exercices à vitesse 1,2×, pour repérer le sujet, le verbe et le message essentiel. Deux séances hebdomadaires de reprise des erreurs visaient le décalage entre comprendre une expression et réagir à temps, plutôt que l’accumulation de tests complets.

Trois semaines avant l’examen, il a su repérer les changements de direction essentiels dans les derniers enregistrements longs d’un examen blanc. Il a ensuite obtenu 518 en compréhension orale au TCF. Cette écoute plus sélective était devenue utilisable sous pression.

Avant, j’essayais de saisir chaque préposition. Quand mon enseignant m’a appris à laisser passer les mots moins importants, j’ai enfin réussi à suivre le rythme de l’enregistrement.

Se sentir plus à l’aise avec le français québécois

M. J. · Technicien en mécanique à Montréal · Début en août 2024 · Fin du parcours en mars 2025

  • DépartA2
  • ObjectifTEFAQ : B2 en expression et en compréhension orales
  • RésultatB2 dans les deux compétences orales
  • DuréePréparation TEFAQ de 36 h + 10 h individuelles · 7 mois

Après deux années de travail sur la Rive-Sud de Montréal, M. J. arrivait à gérer les échanges courants. Les explications plus formelles restaient difficiles : faute de mots, il passait souvent à l’anglais. La prononciation locale et des expressions comme char, blonde et pantoute ajoutaient une difficulté.

Le cours consacrait 60 % du temps à l’oral spontané. Les mises en situation reprenaient la vie quotidienne au Québec, avec des relances pour préciser et développer les réponses. Son enseignant l’aidait à relier des phrases simples et à travailler les particularités de prononciation entendues au travail.

En comparant ses enregistrements en fin de parcours, il constatait que les longues pauses entre les phrases devenaient moins fréquentes. Il répondait plus sereinement aux questions imprévues et a obtenu B2 dans les deux compétences orales du TEFAQ.

Sur le chantier, tout le monde parle vite. Reprendre régulièrement la prononciation et les liens entre les idées en cours m’a aidé à aborder l’examen beaucoup plus calmement.

Douze semaines entièrement consacrées au français

Y. Z. · Ancienne analyste financière · Début en janvier 2025 · Fin du parcours en avril 2025

  • DépartBases de niveau A1
  • ObjectifProgresser rapidement vers B2 avant l’expiration de son permis de travail
  • RésultatB2.1 à l’évaluation de fin de cours ; résultat d’examen blanc TEF : 410
  • DuréeIntensif à temps plein · 300 h sur 12 semaines

Alors qu’il lui restait huit mois de permis de travail, Y. Z. a quitté son emploi pour consacrer 25 heures par semaine au français. Les trois premières semaines ont été exigeantes : cinq heures quotidiennes en français la fatiguaient et demandaient une adaptation importante.

À la sixième semaine, pendant le travail de niveau B1.2, l’augmentation du vocabulaire perturbait ses conjugaisons. L’équipe a ajusté le programme en réservant chaque jour une demi-heure à la construction orale de phrases au subjonctif et au passé composé. L’objectif était de mobiliser plus directement le français et d’utiliser les formes en contexte.

À la fin des douze semaines, elle pouvait soutenir une discussion de quinze minutes sur des sujets comme la santé au Canada ou le télétravail. L’évaluation interne la situait en B2.1 ; un examen blanc TEF ultérieur a donné 410. Il s’agissait d’évaluations de cours et d’entraînement, et non d’un résultat officiel au TEF.

Ces trois mois ont été intenses. Vers la dixième semaine, j’ai réalisé que je pouvais lire un éditorial jusqu’au bout sans dictionnaire. Je voyais enfin ce que tout ce travail m’apportait.

Donner à son argumentation la place de se développer

K. P. · Professionnelle des soins de santé · Début en mai 2025 · Résultats en juillet 2025

  • DépartExpression écrite du TEF : NCLC 6
  • ObjectifViser NCLC 7 ou plus à l’écrit du TEF
  • RésultatExpression écrite du TEF : 392
  • DuréeAtelier d’écriture avec corrections · 20 h sur 5 semaines

K. P. avait de bons résultats en compréhension orale et écrite, mais l’expression écrite restait plus fragile. À l’entraînement de la section B du TEF, elle s’arrêtait souvent autour de 180 mots. Ses arguments demandaient davantage de développement, et des erreurs récurrentes de prépositions et de pronoms compliquaient la révision.

L’atelier associait des retours phrase par phrase à des réécritures complètes. Son enseignant repérait les erreurs répétées et l’aidait à choisir des articulations adaptées au raisonnement. En cinq semaines, elle a réécrit quatorze textes et construit une organisation en quatre paragraphes qu’elle pouvait adapter aux sujets.

Lors de sa passation suivante, elle a obtenu 392 à l’écrit du TEF. Le travail visait une argumentation développée, pertinente et relue méthodiquement.

Écrire cent textes sans retour peut simplement faire répéter les mêmes erreurs. Reprendre mes phrases une à une m’a aidée à comprendre comment rendre mon raisonnement clair.

Prendre sa place dans les réunions bilingues

D. R. · Consultant sur des contrats fédéraux · Début en février 2025 · Fin du parcours en août 2025

  • DépartB1
  • ObjectifPrésenter les suivis hebdomadaires et rédiger des courriels clients en équipe bilingue
  • RésultatCommunication autonome avec les clients québécois, sans aide à la traduction
  • DuréeFrançais des affaires : 24 h + 10 h individuelles

Consultant à Ottawa, D. R. était peu à l’aise pendant les réunions avec le bureau de Montréal. Il intervenait rarement et vérifiait plusieurs fois ses courriels avec un outil de traduction. Il craignait qu’une formulation trop littérale paraisse brusque ou mal adaptée.

Les cours reprenaient des situations professionnelles : rédiger un refus, discuter de clauses contractuelles et exprimer un désaccord avec diplomatie. Son enseignant l’aidait à remplacer les traductions maladroites de l’anglais par des expressions adaptées, en travaillant notamment le conditionnel.

Au quatrième mois, il a présenté un bilan de dix minutes en français lors d’une réunion interservices et répondu aux questions de deux directeurs. À la fin du parcours, il gérait de manière autonome les échanges avec les clients québécois.

Le plus utile a été d’apprendre à dire non avec politesse et nuance en français. Cela m’a apporté bien plus que la simple mémorisation du vocabulaire des affaires.

Prendre la parole avec moins d’appréhension

S. H. · Pharmacienne · Début en mars 2025 · Fin du parcours en mai 2025

  • DépartVocabulaire de niveau A2 ; besoin d’un travail ciblé sur la prononciation
  • ObjectifTravailler le r français, les voyelles nasales et l’enchaînement
  • RésultatPlus d’assurance à l’oral ; poursuite en cours de conversation courante
  • DuréePrononciation et phonétique · 20 h sur 5 semaines

S. H. connaissait plus de 1 500 mots, mais les clients francophones lui demandaient souvent de répéter au comptoir de la pharmacie. Ces échanges la rendaient de plus en plus hésitante, même lorsqu’elle savait ce qu’elle voulait dire.

Son enseignant a repris la position de la bouche, le voisement et le passage entre les sons. Le contraste entre /u/ et /y/, les voyelles nasales et les liens entre les mots ont fait l’objet d’un travail particulier. Des enregistrements et un logiciel audio l’aidaient à comparer ses essais et à entendre les changements.

Après quatre semaines, elle se sentait plus à l’aise avec le r français et ne coupait plus les phrases longues aux mauvais endroits. En fin de cours, elle a poursuivi son apprentissage en conversation courante avec davantage de confiance.

J’avais l’impression que ma langue et mes pensées n’avançaient pas ensemble. Comprendre comment produire les sons m’a permis d’entendre, pour la première fois, une vraie différence dans mon français.

Gérer ses rendez-vous du quotidien en autonomie

T. W. · Parent nouvellement installé au Canada · Début en novembre 2024 · Fin du parcours en février 2025

  • DépartA0 · Début complet
  • ObjectifGérer les démarches à la clinique, les réparations du logement et les formalités courantes
  • RésultatInscription autonome auprès d’une clinique de médecine familiale et au service de garde scolaire
  • DuréeFrançais pour l’installation · 20 h sur 5 semaines

Après son arrivée dans une région francophone du Canada, T. W. demandait à des amis de lui expliquer les factures et avis d’entretien. Les formulaires de la clinique l’intimidaient particulièrement. Elle cherchait de l’autonomie au quotidien plutôt qu’un résultat d’examen.

Le cours ciblait des besoins immédiats : donner son code postal et les renseignements de sa carte d’assurance maladie au téléphone, expliquer une fuite ou comprendre les consignes courantes en pharmacie. Ces échanges concrets étaient repris dans des notes qu’elle pouvait consulter ensuite.

Pendant la troisième semaine, un robinet de son appartement s’est mis à fuir. À l’aide des notes préparées en classe, elle a appelé le gestionnaire de l’immeuble et pris rendez-vous elle-même. Elle a ensuite effectué seule l’inscription à une clinique de médecine familiale et au service de garde de son enfant.

Je ne cherchais pas un diplôme. Je voulais me débrouiller sans toujours demander de l’aide. Les lettres en français dans la boîte aux lettres ont enfin cessé de me faire peur.

Un DELF B2 pour préparer la suite de ses études

E. V. · Étudiante en troisième année de baccalauréat · Début en septembre 2024 · Résultats en janvier 2025

  • DépartB1
  • ObjectifObtenir le DELF B2 pour un projet de candidature en maîtrise à Montréal
  • RésultatDELF B2 : 74,5/100 ; expression orale : 20/25
  • DuréePréparation DELF B2 · 48 h sur 12 semaines

E. V. avait appris un peu de français au secondaire. Développer une argumentation de plus de 250 mots restait difficile : les idées se répétaient et ses interventions orales manquaient de progression. Elle souhaitait obtenir le DELF B2 pour accompagner son projet d’études supérieures à Montréal.

La préparation suivait les critères du DELF. Son enseignant l’aidait à construire une introduction, développer les arguments, reconnaître un point de vue différent et conclure. La lecture d’éditoriaux du Monde et d’analyses canadiennes lui donnait des exemples d’organisation des idées.

À l’examen, elle a discuté de l’instauration d’une semaine de quatre jours en utilisant une construction concessive travaillée en classe. Elle a obtenu 20/25 à l’oral et un résultat global de 74,5/100 au DELF B2.

La préparation au DELF m’a aidée à organiser ma pensée en français. Une fois la structure comprise, commencer un texte était beaucoup moins stressant.

Répondre avec assurance au-delà d’un entretien préparé

A. B. · Spécialiste des ressources humaines · Début en avril 2025 · Offres reçues en mai 2025

  • DépartB2 ; lecture plus solide que les réponses spontanées en entretien
  • ObjectifPréparer des entretiens d’embauche bilingues
  • RésultatOffres d’emploi de deux entreprises de taille moyenne à Montréal
  • DuréeFrançais pour les entretiens : 20 h + 3 h d’analyse vidéo

A. B. était à l’aise en entretien en anglais, mais les questions comportementales en français lui posaient problème. Lorsqu’on lui demandait comment gérer un conflit d’équipe, les verbes et termes professionnels devenaient difficiles à retrouver, malgré sa bonne compréhension des articles de son secteur.

Le cours associait des simulations filmées à une analyse détaillée. Son enseignant l’aidait à réorganiser sa présentation, à décrire les situations selon la méthode STAR et à employer un vocabulaire RH précis, comme fédérer, arbitrer et optimiser. Les relances vérifiaient sa capacité à poursuivre au-delà d’une réponse préparée.

À la deuxième simulation, une question inattendue ne l’a plus amenée à repasser à l’anglais. Elle a continué en français et répondu avec calme. En mai, elle a reçu des offres de deux entreprises montréalaises de taille moyenne.

Seule, je finissais par mémoriser un texte et je perdais mes mots dès qu’on m’interrompait. Les relances imprévues en cours m’ont permis d’aborder les entretiens beaucoup plus sereinement.

Retrouver confiance en immersion française

J. L. · 11 ans, cinquième année · Début en septembre 2024 · Bulletin en janvier 2025

  • DépartImmersion française ; besoin d’aide en lecture et en écriture
  • ObjectifSuivre les lectures de la classe et améliorer l’orthographe et les conjugaisons
  • RésultatNotes d’orthographe et de dictée passées de D à B+ ; participation accrue
  • DuréeFrançais pour les jeunes · 32 h sur 16 semaines

Élevé dans une famille anglophone, J. L. comprenait son enseignant en immersion française, mais lisait lentement les histoires longues. Les dictées étaient particulièrement difficiles : les accords en genre et en nombre entraînaient des erreurs récurrentes.

Les séances après l’école utilisaient des cartes de grammaire et des albums adaptés à son niveau. L’enseignant transformait les régularités de conjugaison en jeux, associait lecture à voix haute et orthographe, et l’aidait à repérer les liens entre les mots. Les difficultés scolaires devenaient plus faciles à retravailler.

En janvier, ses notes d’orthographe et de dictée étaient passées de D à B+. Son enseignant à l’école signalait aussi qu’il commençait à se proposer pendant les lectures en classe et que son orthographe progressait. Son parent constatait des devoirs de français plus sereins à la maison.

Les devoirs de français transformaient chaque soirée en bataille. Après quelques mois d’accompagnement, il a cessé de voir le français comme une punition.

Témoignage du parent

D’une note prévue de 4 à un 7 en français B SL du BI

R. S. · Élève de douzième année · Début en octobre 2024 · Examens en mai 2025

  • DépartFrançais B SL du BI : note prévue de 4
  • ObjectifViser au moins 6 dans le cadre de ses candidatures universitaires
  • RésultatNote finale du BI : 7, la note maximale
  • DuréePréparation français BI / AP · 32 h sur 16 semaines

R. S. disposait d’un bon vocabulaire, mais adaptait plus difficilement son expression au type de texte demandé. Blogue, discours et lettre formelle supposaient des voix et des destinataires différents ; la présentation ne correspondait pas toujours à la tâche. Il visait au moins 6, avec un projet de candidature à McGill.

Le cours s’appuyait sur les critères du BI pour travailler ces choix. Chaque semaine était consacrée à un type de texte, avec analyse et rédaction chronométrées. Son enseignant l’a également accompagné dans trois séries d’évaluations d’entraînement à partir d’anciens sujets.

À la période des évaluations finales, il développait plus aisément les questions sociales et culturelles à l’oral individuel. Sa note finale en français B SL a été de 7, contre une prévision initiale de 4.

Le BI est très précis sur les types de textes. Mon enseignant voyait immédiatement si le début d’une lettre correspondait à la tâche. Cela m’a évité beaucoup de tâtonnements.

Huit mois de progression régulière depuis le début

P. G. · Dessinateur en architecture · Début en octobre 2024 · Fin du parcours en juin 2025

  • DépartA0
  • ObjectifConstruire des bases solides jusqu’au niveau A2
  • RésultatA2.2 terminé ; échanges simples en voyage et dans la vie professionnelle courante
  • DuréeForfait débutants · 120 h sur environ 8 mois

Avant de s’inscrire, P. G. avait essayé plusieurs applications. Trois mois de vocabulaire ne lui avaient pas permis de construire une phrase complète ; les conjugaisons restaient confuses. Il perdait confiance et ne savait plus comment avancer.

Le forfait débutants réunissait A1.1, A1.2, A2.1 et A2.2. Dès le premier cours, les explications en français s’accompagnaient de gestes, d’objets et de cartes illustrées. La progression structurée lui permettait de réutiliser régulièrement ses acquis et de corriger sa prononciation et ses verbes.

Dans les dernières étapes, il pouvait rédiger un récit de camping de cent mots au passé et discuter avec ses camarades des avantages et limites d’annonces de location. Il a terminé A2.2 avec des bases pour les échanges simples en voyage et au travail.

Le piège du travail en autonomie, c’était de croire que j’avais compris. Être accompagné chaque semaine sur la prononciation et les conjugaisons a rendu mes progrès réguliers et beaucoup plus solides.

Un parcours structuré malgré un emploi exigeant

C. T. · Ingénieur de données · Début en août 2024 · Résultats en mai 2025

  • DépartB1
  • ObjectifTEF Canada : viser NCLC 7 dans les quatre compétences pour un projet Entrée express
  • RésultatTEF : compréhension orale 508 · compréhension écrite 502 · expression orale 395 · expression écrite 388
  • DuréeForfait de préparation accélérée à l’immigration · 204 h sur environ 9 mois

C. T. possédait déjà des bases B1, mais son travail exigeant rendait difficile une préparation suivie. Il souhaitait développer les résultats de français nécessaires à son projet Entrée express tout en restant en emploi.

Le parcours lui donnait un rythme fixe de six heures par semaine. La première partie renforçait la grammaire et les phrases complexes de B1.2 et B2.1 ; la suite portait davantage sur les tâches d’examen et les évaluations blanches. Son enseignant utilisait les résultats d’entraînement pour repérer les lacunes et adapter les priorités.

Au septième mois, ses résultats blancs en compréhension orale et écrite dépassaient 500. Les deux derniers mois ont davantage ciblé l’interaction orale. Deux semaines après la fin du cours, il a passé le test et communiqué les résultats suivants : 508 à l’écoute, 502 en lecture, 395 à l’oral et 388 à l’écrit.

Le plus précieux était le rythme prévu. Le travail me fatiguait, mais disposer d’étapes claires m’a aidé à continuer et à avancer vers B2.

Utiliser le français au-delà de merci en voyage

H. N. · Photographe · Début en février 2025 · Fin du parcours en mai 2025

  • DépartDébutant, entrée en A1.1
  • ObjectifApprendre pour voyager en Europe et regarder des films français
  • RésultatLire les menus courants, demander un itinéraire ou un train et faire des achats au marché
  • DuréeFrançais pour adultes, par plaisir · 24 h sur 12 semaines

H. N. apprenait pour voyager et nourrir son intérêt pour le cinéma français, sans objectif d’examen. Il cherchait un cours agréable et pratique, plutôt qu’un apprentissage organisé autour de tableaux de conjugaison à mémoriser.

Les deux heures hebdomadaires associaient culture, régions viticoles, dialogues de films et achats du quotidien. En petit groupe, les échanges reliaient le français à des situations qu’il pouvait imaginer rencontrer en voyage.

Après le cours, il a parcouru le sud de la France en voiture pendant deux semaines. Dans une fromagerie de village, il a demandé au commerçant des renseignements sur un fromage de chèvre artisanal sans application de traduction. Menus, itinéraires, horaires et marchés devenaient des occasions d’utiliser son français.

Sans pression d’examen, j’ai pris beaucoup plus de plaisir à apprendre. Travailler les échanges du quotidien m’a donné une vraie confiance pour commander dans un bistrot français.

Prendre plaisir aux premiers sons du français à quatre ans

M. K. · 4 ans · Début en septembre 2024 · Fin de session en janvier 2025

  • DépartDébut complet
  • ObjectifSe sentir à l’aise en français avant l’entrée en maternelle francophone
  • RésultatConsignes simples comprises, six comptines chantées et premiers nombres en français
  • DuréeFrançais préscolaire · 32 h sur 16 semaines

La famille de M. K. ne parlait pas français à la maison. Ses parents préparaient une entrée en maternelle francophone, mais un essai précédent dans un autre établissement avait été difficile : ne comprenant pas le cours, elle avait pleuré et refusé de rester.

Les séances reposaient sur les marionnettes, les chansons, le dessin et les jeux en mouvement, sans exercice écrit. Bonjour, assieds-toi et regarde prenaient leur sens dans des activités accompagnées de gestes, de répétitions et de jeu.

À mi-session, ses parents l’ont entendue fredonner la chanson de l’alphabet à la maison et nommer une pomme en français. À la fin, elle reconnaissait les consignes simples, chantait six comptines et comptait en français. Sa famille constatait aussi qu’elle avait envie de venir au cours.

Nous avions peur qu’elle refuse. Maintenant, le samedi matin, elle prend elle-même son petit sac. Se sentir à l’aise avec la langue comptait davantage pour nous que le nombre de mots appris.

Témoignage du parent

Retrouver les frontières entre les mots

G. B. · Concepteur Web · Début en janvier 2025 · Fin du parcours en mars 2025

  • DépartLecture et écriture de niveau A2 ; compréhension orale nettement plus fragile
  • ObjectifComprendre la parole enchaînée dans les conversations et les balados
  • RésultatSuivi des nouvelles en français simplifié de RFI dans un travail de niveau B1
  • DuréeRenforcement de l’écoute · 20 h sur 5 semaines

G. B. comprenait environ 80 % d’un article à l’écrit, mais la radio et la télévision lui semblaient former un flux sans frontières entre les mots. Il reconnaissait difficilement à l’oral des expressions pourtant connues sur la page.

Son enseignant est parti de petits groupes sonores pour montrer l’enchaînement, la liaison et les réductions de la langue familière. Les exemples comprenaient l’omission de ne et certaines prononciations contractées de je suis. Il s’entraînait ensuite à reconnaître ces phénomènes sans transcription.

Après vingt heures de travail ciblé, il séparait plus facilement le flux sonore en mots et expressions porteurs de sens. Il pouvait suivre les nouvelles en français simplifié de RFI et aborder avec bien plus d’aisance des supports de niveau B1.

Je pensais devoir apprendre davantage de vocabulaire. En réalité, je ne savais pas quels sons disparaissaient ou se reliaient à l’oral. Comprendre cela a rendu l’écoute beaucoup plus claire.

Clarifier les temps du passé et les pronoms

F. D. · Comptable · Début en novembre 2024 · Fin du parcours en janvier 2025

  • DépartB1, avec des difficultés grammaticales récurrentes
  • ObjectifClarifier les temps du passé et les pronoms compléments directs et indirects
  • Résultat70 % d’erreurs écrites en moins signalées ; précision au contrôle passée de 45 % à plus de 90 %
  • DuréePerfectionnement du vocabulaire et de la grammaire · 24 h

Après trois années d’apprentissage discontinu, F. D. pouvait communiquer mais retrouvait toujours les mêmes difficultés. Le choix entre passé composé et imparfait interrompait ses courriels et ses explications orales ; la place de y et en restait incertaine.

Les cours utilisaient des situations contrastées pour rendre les relations plus claires. Au lieu d’apprendre une règle isolée, il repérait l’arrière-plan d’un récit, les événements qui le faisaient avancer et l’information remplacée par un pronom. Des lignes du temps reliaient ces choix au sens.

Deux semaines plus tard, au contrôle de pronoms et de correction des temps composés, sa précision était passée de 45 % à plus de 90 %. Le témoignage fait également état de 70 % d’erreurs écrites en moins. Il hésitait moins pour construire des phrases utilisant ces structures.

Je tournais autour des mêmes questions de grammaire depuis deux ans. Deux lignes du temps ont rendu la différence entre les temps claire. Cela a vraiment changé ma compréhension.

Le français au service des échanges d’une équipe technique

Montreal Tech · Équipe solutions, six participants · Début de la formation en septembre 2024

  • DépartÉquipe majoritairement anglophone, niveaux de français A1 à A2
  • ObjectifComprendre les exigences techniques de clients publics et communiquer avec eux
  • RésultatÉvaluation interne réussie par tous ; 80 % des billets en français traités en autonomie selon l’équipe
  • DuréeFrançais en entreprise · Programme initial de 120 h

Après l’obtention d’un contrat de maintenance à long terme avec des clients du secteur public québécois, l’équipe utilisait beaucoup la traduction en ligne pour les billets techniques. Les malentendus multipliaient les vérifications et sollicitaient fortement le gestionnaire de projet bilingue.

L’école a conçu un programme lié à leur activité : terminologie informatique, spécifications techniques et formulations utiles pour les demandes d’assistance et les courriels. Les cours avaient lieu deux fois par semaine dans la salle de réunion de l’entreprise, autour des tâches rencontrées par les ingénieurs.

Après trois mois, le groupe de soutien n’avait plus besoin de faire vérifier chaque courriel par le gestionnaire bilingue. Tous les participants ont réussi l’évaluation interne ; l’équipe indiquait pouvoir traiter seule 80 % des billets en français, ce qui contribuait à réduire les délais de réponse.

Un contenu construit pour notre secteur était beaucoup plus utile qu’un manuel général. Les rapports d’évaluation trimestriels donnaient aussi aux RH une lecture claire et professionnelle des progrès.

Directeur technique

Concentrer la préparation sur la compétence à renforcer

O. M. · Coordonnateur logistique · Début en mars 2025 · Résultats en avril 2025

  • DépartObjectifs atteints dans les autres compétences du TEF ; huit points manquants à l’oral
  • ObjectifPréparation ciblée des sections A et B de l’expression orale du TEF
  • RésultatRésultat oral en hausse de 36 points à la passation suivante
  • DuréeRenforcement d’une compétence d’examen · 20 h sur 5 semaines

À sa première passation du TEF, O. M. avait terminé huit points sous son objectif à l’oral, ce qui retardait son projet d’immigration. La compréhension orale, la lecture et l’écriture étaient déjà au niveau qu’il recherchait. La préparation s’est donc concentrée sur la difficulté restante.

Les vingt heures ciblaient les questions utiles de la section A et l’organisation de la persuasion en section B. Son enseignant jouait un ami peu convaincu, avec des objections et interruptions qui l’obligeaient à écouter et réagir plutôt qu’à réciter.

Il a travaillé des raisons sous plusieurs angles et la continuité de l’échange en cas de désaccord. À la passation suivante, son résultat oral a augmenté de 36 points. Le travail ciblé avait porté sur la partie de l’interaction qui lui posait le plus de difficultés.

La préparation était très ciblée. Mon enseignant me relançait constamment dans les jeux de rôle, et ces vingt heures m’ont permis de travailler précisément les points qui me manquaient.

De l’aisance quotidienne à la précision universitaire

S. A. · Doctorant en droit international · Début en septembre 2024 · Résultats en février 2025

  • DépartB2+
  • ObjectifObtenir le DALF C1 pour un projet de groupe de recherche conjoint dans une faculté de droit au Québec
  • RésultatDALF C1 : 68,5/100
  • DuréePréparation DALF C1 · 48 h sur 12 semaines

Au niveau B2+, S. A. communiquait aisément, mais les lectures universitaires demandaient autre chose. Les nuances de position, le vocabulaire politique et philosophique et la synthèse de documents longs exigeaient une maîtrise plus précise du français.

Le cours analysait deux ou trois articles de fond présentant des points de vue différents. Son enseignant l’aidait à repérer les idées centrales, croiser les sources et rédiger une synthèse neutre dans une limite de mots stricte. Le travail portait aussi sur le registre et l’organisation.

À l’oral, la préparation ciblait l’expression des nuances et la maîtrise des phrases complexes. Il a obtenu 68,5/100 au DALF C1, une étape de son projet de participation à un groupe de recherche dans une faculté de droit québécoise.

B2 m’aidait à vivre en français ; C1 me demandait de travailler les idées. Être accompagné vers une structure beaucoup plus rigoureuse a rendu cette étape possible pour moi.

Les témoignages ont été traduits et légèrement révisés pour faciliter la lecture. Chaque parcours est individuel et ne garantit pas un résultat identique. Vous voulez connaître votre niveau ? Réservez un test de niveau, gratuit et de 40 minutes.

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